Saturday, December 17, 2011

Self Assessment

Tout au long de notre class, on a eu l’opportunité d’améliorer notre connaissance de la culture française, à la fois développer des compétence d’écriture en écrivant plusieurs blogues sur les thèmes intéressants qu’on a explorer dans le monde du cinéma. Parmi ces thèmes il y a eu certains que j’ai trouvé très mémorables et c’est pour cela je les ai choisi pour les trois blogues que j’ai écrit.

Mon premier blogue se concentre sur le personnage the Michel Poicard. Ça illustre comment Michel Poicard est un personnage existentialiste à cause de sa façon de vivre et de son attitude envers la mort. J’ai choisi ce thème parce que l’existentialisme est un phénomène que Godard a tellement insisté à rendre visible dans le film a travers la caractérisation de Michel. Outre que ça, je l’ai choisi parce j’ai toujours été fascinée par les idées abstraites et métaphysiques. La signification de la vie et de la mort a toujours été un mystère pour moi.

Mon deuxième blogue se concentre sur le style des frères Dardenne. Ce blogue souligne que les Frères Dardenne ont un style très unique et idiosyncrasique qui présente des techniques cinématographiques et des éléments thématiques d’un réalisme social qui peint souvent l’image d’une jeunesse négligée et marginalisée entre un monde libéral et exploiteur. J'ai choisi ce thème parce il très spécifique et il est presque impossible d'être or sujet quand un thème est spécifique.

Mon troisième blogue stresse la représentation de la banlieue dans La Haine. Ce blogue affirme que en voulant montrer les varies conditions dans lesquels sont les banlieues, Kassowitz détruit tous les clichés du mythe de Paris comme ville de l’amour et du fantasme. Il peint stéréotypiquement l’image des banlieues en l’assimilant avec toutes les connotations négatives de la société qui incluent la fraude, la pauvreté et la violence raciale entre les jeunes et la police. J’ai choisi ce thème parce qu’il est très intéressent et bien que le film ne traite pas ce thème avec un style documentaire, on a tendance a être dans la réalité.

En écrivant tous ces trois blogue je pense que je peux facilement parvenir a reconnaître mes forces et mes faibles. Ma plus grande force d'écriture doit être ma capacité à écrire des débuts entraînants, quelque chose qui va garder l'attention du lecteur. Ma capacité d'incorporer une quantité suffisante de détail à travers l'écriture descriptive est un autre aspect de ma force. J'adore l'écriture descriptive, car les plus petits détails m'inspirent facilement. Avec l'écriture descriptive, je peux peindre des images avec des mots et engager le sens de la vue et de son du lecteur. Outre que ca, la précision et la persévérance sont d'autres aspects de mes forces. Quand j'écris je m'assure toujours à rester sur le sujet et à défendre mon argumentation et l'ensemble des points que j'essaye de transmettre à travers le papier. Enfin, mon accent sur l'organisation est aussi ma force. J’aime me concentrer sur la clarté de mes phrases topiques. Mes phrases topiques varient selon le format de l'argument que je fais. Ils affirment à adresser exactement ce que va être le sujet de chaque paragraphe afin de développer le concept avec des détails. Par exemple, dans un paragraphe que j’écris à propos du style de la caméra des frères Dardenne, j'ai commencé la phrase par “Leur style est largement amélioré par la représentation de certains paramètres esthétiques des effets visuels de la caméra.” Cela aborde clairement l'argument que je m'apprêtais à faire.

Comme, je sens que j'ai de nombreuses forces il y a aussi un mauvais côté à cela parce que j'ai des faiblesses aussi. Je pense que ma plus grande faiblesse est que parfois je ne sais jamais quand il faut arrêter d'écrire. Une fois que je commence, je me sens vouloir écrire éternellement et comme j’aime écrire des longues phrases, j'ai parfois tendance à être verbeux. Je pense que cela peut être très lassant pour le lecteur à saisir toutes les informations à la fois. Outre que ca, parfois il est difficile a me concentrer sur un sujet spécifique quand je choisie moi même mon propre thème et pour cette raison mon premier blogue a été mon plus grand défi. Comme j’avais choisie mon propre thème, j’avais du mal à bien le présenter et à montrer des exemples dans le film. Mais j’ai pu affronter ce défi en suivant les commentaires pour la révision.

En comparant mon blogue avec ceux des autres élèves dans la classe, j’arrive à voir des similarités et des différences. La similarité c’est que nos blogues se basent sur les mêmes thèmes. Mais la différence est que chacun traite ces thèmes de manière différente en saillant sa propre voix et son gout personnel. Une autre différence c’est il y’a plusieurs élèves qui ajoutent des documents culturels authentiques comme des vidéos et des photos sur leur blogue. Je pense que cela est très important. L’utilisation des documents culturels contribue à l’amélioration et l’enrichissent de nos blogues. Ça sollicite criticallement et rigoureusement l’esprit d’analyse en nous permettant de placer les argumentations qu’on essaye de transmettre dans un contexte culturel en dialogue avec la culture française.

Pour conclure, je pense que le fait qu’on a eu la chance d’écrire plusieurs blogues et de passer à plusieurs révisions avant la finalisation de nos blogues m’a énormément aidé à renforcer des compétences sensibles aux techniques grammaticales. Maintenant je me sens confidente d’écrire un livre entier en français. En ce qui concerne mon apprentissage du français, dans le futur I je tiens à développer des compétences sur mon expression orale car j’aimerais bien pouvoir articuler mes pensés verbalement de la même façon que j’écris.

Blouge# 3 La Galère et La Haine Qui Règnent Dans Les Banlieues


Lorsqu’il il n’avait que vingt cinq ans, Mathieu kassowitz a bouleversé le monde du cinéma francophone avec La Haine, une oeuvre troublante et visionellement explosive sur l’instabilité raciale et socioculturelle des banlieues dans la périphérie de Paris. En voulant montrer les vraies conditions dans lesquels sont les banlieues, Kassowitz détruit tous les clichés du mythe de Paris comme ville de l’amour et du fantasme. Il peint stéréotypiquement l’image des banlieues en l’assimilant avec toutes les connotations négatives de la société qui incluent la violence, la pauvreté, la fraude et le meurtre.

Bien que La Haine soit tournée dans les années quatre-vingt-dix, Kassowitz a choisi de le filmer en noir et blanc. Le fait que le film soit tourné en noir et blanc nous donne une impression de pessimisme à la représentation des banlieues. Les images sont sombres, moroses et peindre la banlieue comme très déprimante. Les personnages principaux, Vinz (le Juif), Hubert (l’Africain), Saïd (l’Arabe), nous donnent aussi de visage humain à la minorité religieuse et ethnique de la population immigrée des banlieues. Leur vue sentimentale sur la banlieue contraste vivide ment avec la négligence, la marginalisation et de l’injustice des forces autoritaires dont ils souffrent dans leur vie quotidienne.

Ces personnages n’ont pas d’emploi et ils semblent tous avoir un comportement délinquant. Ils ne font rien de particulier sauf fumer, se promener dans les rues, faires des blagues, raconter et rire des histoires qui n’ont généralement aucun sens. Quand Vinz, Hubert et Saïd se promènent dans la banlieue, on voit aussi qu’il y’a beaucoup d’autres jeunes tous debout autour en train de se parler. Cela montre qu’il est difficile de trouver du travail dans les banlieues et ceci est l’un des problèmes majeurs dans les banlieues.

Par ailleurs dans le film, la représentation spatiale de la banlieue est aussi très négative et claustrophobe. Ca ressemble presque à une prison que personne ne peut se tenir à l’écart. L’embles du terrain là où habitent ces jeunes est sale principalement à cause graffitis qui ajoutent à l’éphémérie de toutes les esthétiques caractéristiques qui pourraient exister là-bas. Malgré que les appartements soyent en grande hauteur, ils soient très petits et logés par beaucoup de personnes. Nous pouvons voir cela quand nous voyons l’intérieur de l’appartement de Vinz et Hubert. Vinz partage sa chambre avec sa sœur et la salle à manger est minuscule car elle contient à peine une table. Ceci est similaire à l’appartement de Hubert ou dans la cuisine et la salle à manger (comme il est difficile de se déplacer). Cela montre la pauvreté et la galère qui envahissent la vie de ces habitants et quelque soit leurs efforts, ils ne peuvent pas sortir de cette situation.

Dans le dialogue de Hubert avec sa mère, on entend que Hubert veut quitter cet endroit misérable, mais sa mère lui dit qu’à moins que les choses changent radicalement, il ne pourra jamais s’en sortir. On découvre qu’il avait l’habitude d’avoir une salle de gym, mais qu’elle a été brulée dans les émeutes. Ce salle de gym était une chose qu’il était fier parce qu’il a travaillé dur pour l’avoir. Il avait fait un pas positif pour essayer de mener sa vie sur la bonne directions, mais à cause des crises sociales qui existent dans la banlieue, tout cela fut détruit et il est reste coincé dans la nuisance.

Selon le film, c’est la nuisance qui mène à la drogue, et la drogue mène à la violence. Cette violence est souvent dirigée vers le système français, principalement contre le racisme et l’injustice des forces autoritaires dont ils souffrent. Par exemple, Vinz meurt de se venger au nom de son ami que les policiers ont sévèrement brutalise à tel point qu’il a fini par mourir dans le coma. Vinz permanemment garde le pistolet du policier qu’il a trouvé et il compte l’utiliser pour tuer un policier car il croit que c’est la seule façon de se faire respecter dans leur milieu social. Saïd écrit aussi sur une cellule, « Baise la police » pour exprimer sa colère envers la police.

Toute cette colère est due à cause au mauvais traitement par la police. Ironiquement Ils sont enfermes dehors comme dans une prison car la police les surveille vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Du fait que les chapitres du film sont découpées en heure, on peut voir aussi que la police ne les laisse jamais en paix quoi que soit l’heures de la journée. Ce racisme de la police est seulement pour les gens de la banlieue parce quand ils se rendent chez Astérix qui vit dans Paris pour récupérer leur argent, la police était très polie et gentille avec eux. Il y’avait même un policier qui aide Saïd à trouver les directions. Au lieu de le tutoyer, le policier le vouvoie et lui souhaite même une bonne fin de journée. Cela nous montres comment la police agie avec les citoyens de la banlieue en comparaison avec les habitants de la centre ville. Ça reflète aussi la dichotomie qui existe entre Paris et sa banlieue.
Pour cette raison, La Haine est assez authentique et illustre clairement en noir et blanc les crises sociales de la banlieue. Le film dramatise le manque d’emploi, la pauvreté, la délinquance, les tentions violentes et raciale entre la polie et les habitants de la banlieue. Le film représente la banlieue come un espace urbain négatif que en vivre serait un véritable cauchemar que personne ne pourra se réveiller.

Monday, October 24, 2011

Blogue# 2 Le style Des Frères Dardenne


Les deux réalisateurs belges, Jean Pierre et Luc Dardenne, sont reconnus partout dans le monde grâce à leurs Palmes d’Or obtenues pour leurs films Rosetta (1999) et L’Enfant (2005). Il n’y a aucun doute que les frères Dardenne sont parmi les réalisateurs les plus talentueux à travers l’histoire du cinéma francophone. Bien que la production de leurs films soit généralement modérée, je trouve qu’il y a peu de films qui peuvent rivaliser avec eux. Cela est dû à leur style très unique et idiosyncrasique qui présente des techniques cinématographiques et des éléments thématiques d’un réalisme social qui peint souvent l’image d’une jeunesse négligée et marginalisée entre un monde libéral et exploiteur.

Leur style est largement amélioré par la représentation de certains paramètres esthétiques des effets visuels de la caméra. Avec l’utilisation rhétorique de la caméra, une grande partie du film Rosetta et Dans L’Obscurité est tournée de très près des personnages. C’est comme si la camera était scotchée derrière les épaules des personnages, filmant leurs gestes et leurs répétitions quotidiennes. Cela contribue à donner un sens aigu de l’aspect physique des personnages et
ça nous donne aussi l’impression de n’être que un pas ou deux de la tête des personnages, en train de suivre leurs actions.

Dans Rosetta, comme la caméra suivait Rosetta de très près, le spectateur est aussi porté à la suivre. On la suit dans sa lutte quotidienne, faisant du mieux qu’elle peut pour ne pas tomber et s’enraciner dans le trou comme sa mère. On la suit quand elle essaie de trouver un travail pour avoir une place stable dans le monde matérialiste du Capitalisme pour avoir une vie normale et pour s’échapper à cet endroit misérable, négligé et aliéné à la société. Dans L’Obscurité aussi, avec le jeune homme lentement suivi de très près par la caméra, nos yeux sont aussi forcés de suivre. Tout au long de la scène, on le suit lentement dans la salle de cinéma, essayant de rester avec lui lorsqu’il vole dans la pochette de la femme.

Cette manière de filmer de très près les personnages est une technique très réussie. C’est efficace pour non seulement capter notre attention, mais aussi ça nous permet de sympathiser avec les personnages et de voir les choses de leur perspective. En les regardant de si près de l’écran, on finit par oublier même la personne qu’on est. On devient si profondément absorbé dans les expériences des personnages au point où on croit être Rosetta ou le jeune homme Dans L’Obscurité. Nous arrivons à être dans leur peau, dans leur tête, à voir avec leurs yeux et à ressentir les mêmes sentiments et émotions qu’ils ressentent. Dans Rosetta, comme le personnage, on devient frustré et en colère contre la structure de la société. On se demande pourquoi il est si difficile pour cette pauvre fille de trouver un emploi et de mener sa vie vers la bonne direction. Pareillement, Dans l’Obscurité, bien qu’on sache qu’il est amoral de voler, on développe de l’anxiété et de la crainte pour le personnage pour qu’il ne soit pas attrapé entrain de voler.

Outre la façon dont les frères Dardenne jouent avec la caméra pour manipuler nos opinions et sentiments, leur emploi des effets artificiels comme la lumière et la musique est très mesuré. Typiquement il n’y a pas de musique pour arbitrer nos impressions sur les évènements. Au contraire, nous entendons le rythme des mouvements physiques et essentiels des personnages. Par exemple, dans Rosetta nous entendons la façon dont elle sursaute crucialement dans l’eau pour ne pas se noyer et aussi la manière dont elle attrape les portes du locker avec toute sa force pour ne pas être entrainée par les policiers qui la tirent pour la faire sortir du lieu de travail. Dans L’Obscurité aussi, bien que les mouvements des mains du jeune homme soient plutôt silencieux, dans notre conscience nous pouvons former un concept (abstrat) du son de ses mouvements et les entendre parce qu’ils sont dramatisés et répétés constamment dans la scène. Tous ces mouvements ont tendance à remplacer la musique qu’on a l’habitude d’entendre comme norme culturelle dans le monde du cinéma.

Dans l’ensemble, je trouve que le style des frères Dardenne est extrêmement exceptionnel. Ils ont la capacité de tordre nos attentes et de jouer avec nos émotions grâce a leur unique aptitude à manipuler la camera. Dans Rosetta et Dans L’Obscurité, les frères Dardenne nous entrainent dans les expériences des personnages et nous forcent à réfléchir sur des changements sociaux et identitaires dans la réalité d’aujourd’hui.

Wednesday, September 28, 2011

Blogue#1 Celui Qui Riait de La Mort est Pris Par La Mort

Filmé en 1959 à Paris, Godard “A Bout de Souffle” est un film spectaculaire qui m’a profondément intrigué. Ce film a énormément contribué au déracinement des modes traditionnels de film production, il présente aussi plusieurs thèmes qui ont de grandes significations sur la vie et notre société moderne. “A Bout de Souffle” explore l’idée de l’amour et de la trahison, la sexualité, les stéréotypes transversaux culturels et les fondamentaux des thèmes de l’existentialisme qui m’ont apparu comme les phénomènes les plus importants du film.

Les principes de l’existentialisme comme l’importance de l’individu par rapport aux règles de la société et l’absurdité de la vie et la mort se trouvent au cœur de la caractérisation des personnages. Plus spécifiquement, Michel Poiccard, est un personnage spontané et intéressant qu’on ne peut pas quitter des yeux à cause de ses idées existentialistes sur la mort, la vie en général et ce qu’il croit être sa raison d’être.

Psychologiquement, la plupart du temps même si tout le monde croit fondamentalement que la mort est inévitable, on a toujours tendance à avoir peur de ça parce que personne ne sait ce que nous réserve l’avenir après la mort. Ironiquement, si on observe Michel Poiccard de tout près, il nous apparaîtra que son attitude envers la mort est très surréaliste. C’est parce que Michel embrasse la mort au lieu d’avoir peur de ça. Il pense toujours à la mort et il lui arrive parfois même d’en rire. Cela est évident dans la longue scène de la chambre d’hôtel. Michel demande à Patricia si la mort n’est jamais venue traverser son esprit et la réponse de Patricia est non. Il explique à Patricia qu’il a souvent pensé à la mort. Quand Patricia lui demande aussi ce qu’il choisira il entre le chagrin et le néant, Michel répond qu’il choisirait le néant qui métaphoriquement représente la mort à certains égards. Michel se justifie en disant que “le chagrin est un compromis." Donc il croit qu’après la mort, il n’aura rien. Contrairement aux gouvernements civils et aux religions qui, pour maintenir l’ordre moral de la société, nous promettent toujours une meilleure vie après la mort comme récompense de nos bonnes actions, Michel croit que la seule vie que nous obtenons est celle sur terre et rien de plus.

Cette façon de penser a une grande influence sur sa personnalité, sa mentalité et son comportement envers les autres. Il pense que tant qu’il vit, il a le choix et la liberté de tracer et contrôler son propre destin sans suivre les règles de la société. Il décide de vivre sa vie dangereusement sans aucun motif, néanmoins il est responsable de ses actes. Michel devient un être très amoral, très anti- autoritaire, égoïste et indulgent car il se concentre seulement sur son bien-être et pas celui des autres. Il commet des crimes sans peine et sans pitié. Il vole aussi des voitures dans les rues de Paris sans remord. Mais à la fin du film, il prend la responsabilité de subir et d’affronter la conséquence de ses propres actions. Après que Patricia lui annonce qu’elle l’a dénoncé à la police, il a la chance de s’enfuir et de s’échapper, mais il a décide de rester car il est fatigué de courir tout le temps pour se cacher.

Donc la seule chose qu’il veut est d’aller en prison là ou il passera son temps a regarder les murs, réfléchir à sa vie pour trouver son être authentique et essayer de comprendre les complexités absurdes de la vie. Malheureusement il n’a pas la chance de faire tout ça car il finit sa vie en tragédie et à bout de souffle avec ses derniers mots qui disent "C'est vraiment dégueulasse". Avec l'ambiguïté ces mots, il est vraiment difficile de savoir si Michel blâme Patricia ou la vie en général.