Tout au long de notre class, on a eu l’opportunité d’améliorer notre connaissance de la culture française, à la fois développer des compétence d’écriture en écrivant plusieurs blogues sur les thèmes intéressants qu’on a explorer dans le monde du cinéma. Parmi ces thèmes il y a eu certains que j’ai trouvé très mémorables et c’est pour cela je les ai choisi pour les trois blogues que j’ai écrit.
Mon premier blogue se concentre sur le personnage the Michel Poicard. Ça illustre comment Michel Poicard est un personnage existentialiste à cause de sa façon de vivre et de son attitude envers la mort. J’ai choisi ce thème parce que l’existentialisme est un phénomène que Godard a tellement insisté à rendre visible dans le film a travers la caractérisation de Michel. Outre que ça, je l’ai choisi parce j’ai toujours été fascinée par les idées abstraites et métaphysiques. La signification de la vie et de la mort a toujours été un mystère pour moi.
Mon deuxième blogue se concentre sur le style des frères Dardenne. Ce blogue souligne que les Frères Dardenne ont un style très unique et idiosyncrasique qui présente des techniques cinématographiques et des éléments thématiques d’un réalisme social qui peint souvent l’image d’une jeunesse négligée et marginalisée entre un monde libéral et exploiteur. J'ai choisi ce thème parce il très spécifique et il est presque impossible d'être or sujet quand un thème est spécifique.
Mon troisième blogue stresse la représentation de la banlieue dans La Haine. Ce blogue affirme que en voulant montrer les varies conditions dans lesquels sont les banlieues, Kassowitz détruit tous les clichés du mythe de Paris comme ville de l’amour et du fantasme. Il peint stéréotypiquement l’image des banlieues en l’assimilant avec toutes les connotations négatives de la société qui incluent la fraude, la pauvreté et la violence raciale entre les jeunes et la police. J’ai choisi ce thème parce qu’il est très intéressent et bien que le film ne traite pas ce thème avec un style documentaire, on a tendance a être dans la réalité.
En écrivant tous ces trois blogue je pense que je peux facilement parvenir a reconnaître mes forces et mes faibles. Ma plus grande force d'écriture doit être ma capacité à écrire des débuts entraînants, quelque chose qui va garder l'attention du lecteur. Ma capacité d'incorporer une quantité suffisante de détail à travers l'écriture descriptive est un autre aspect de ma force. J'adore l'écriture descriptive, car les plus petits détails m'inspirent facilement. Avec l'écriture descriptive, je peux peindre des images avec des mots et engager le sens de la vue et de son du lecteur. Outre que ca, la précision et la persévérance sont d'autres aspects de mes forces. Quand j'écris je m'assure toujours à rester sur le sujet et à défendre mon argumentation et l'ensemble des points que j'essaye de transmettre à travers le papier. Enfin, mon accent sur l'organisation est aussi ma force. J’aime me concentrer sur la clarté de mes phrases topiques. Mes phrases topiques varient selon le format de l'argument que je fais. Ils affirment à adresser exactement ce que va être le sujet de chaque paragraphe afin de développer le concept avec des détails. Par exemple, dans un paragraphe que j’écris à propos du style de la caméra des frères Dardenne, j'ai commencé la phrase par “Leur style est largement amélioré par la représentation de certains paramètres esthétiques des effets visuels de la caméra.” Cela aborde clairement l'argument que je m'apprêtais à faire.
Comme, je sens que j'ai de nombreuses forces il y a aussi un mauvais côté à cela parce que j'ai des faiblesses aussi. Je pense que ma plus grande faiblesse est que parfois je ne sais jamais quand il faut arrêter d'écrire. Une fois que je commence, je me sens vouloir écrire éternellement et comme j’aime écrire des longues phrases, j'ai parfois tendance à être verbeux. Je pense que cela peut être très lassant pour le lecteur à saisir toutes les informations à la fois. Outre que ca, parfois il est difficile a me concentrer sur un sujet spécifique quand je choisie moi même mon propre thème et pour cette raison mon premier blogue a été mon plus grand défi. Comme j’avais choisie mon propre thème, j’avais du mal à bien le présenter et à montrer des exemples dans le film. Mais j’ai pu affronter ce défi en suivant les commentaires pour la révision.
En comparant mon blogue avec ceux des autres élèves dans la classe, j’arrive à voir des similarités et des différences. La similarité c’est que nos blogues se basent sur les mêmes thèmes. Mais la différence est que chacun traite ces thèmes de manière différente en saillant sa propre voix et son gout personnel. Une autre différence c’est il y’a plusieurs élèves qui ajoutent des documents culturels authentiques comme des vidéos et des photos sur leur blogue. Je pense que cela est très important. L’utilisation des documents culturels contribue à l’amélioration et l’enrichissent de nos blogues. Ça sollicite criticallement et rigoureusement l’esprit d’analyse en nous permettant de placer les argumentations qu’on essaye de transmettre dans un contexte culturel en dialogue avec la culture française.
Pour conclure, je pense que le fait qu’on a eu la chance d’écrire plusieurs blogues et de passer à plusieurs révisions avant la finalisation de nos blogues m’a énormément aidé à renforcer des compétences sensibles aux techniques grammaticales. Maintenant je me sens confidente d’écrire un livre entier en français. En ce qui concerne mon apprentissage du français, dans le futur I je tiens à développer des compétences sur mon expression orale car j’aimerais bien pouvoir articuler mes pensés verbalement de la même façon que j’écris.
Saturday, December 17, 2011
Blouge# 3 La Galère et La Haine Qui Règnent Dans Les Banlieues

Lorsqu’il il n’avait que vingt cinq ans, Mathieu kassowitz a bouleversé le monde du cinéma francophone avec La Haine, une oeuvre troublante et visionellement explosive sur l’instabilité raciale et socioculturelle des banlieues dans la périphérie de Paris. En voulant montrer les vraies conditions dans lesquels sont les banlieues, Kassowitz détruit tous les clichés du mythe de Paris comme ville de l’amour et du fantasme. Il peint stéréotypiquement l’image des banlieues en l’assimilant avec toutes les connotations négatives de la société qui incluent la violence, la pauvreté, la fraude et le meurtre.
Bien que La Haine soit tournée dans les années quatre-vingt-dix, Kassowitz a choisi de le filmer en noir et blanc. Le fait que le film soit tourné en noir et blanc nous donne une impression de pessimisme à la représentation des banlieues. Les images sont sombres, moroses et peindre la banlieue comme très déprimante. Les personnages principaux, Vinz (le Juif), Hubert (l’Africain), Saïd (l’Arabe), nous donnent aussi de visage humain à la minorité religieuse et ethnique de la population immigrée des banlieues. Leur vue sentimentale sur la banlieue contraste vivide ment avec la négligence, la marginalisation et de l’injustice des forces autoritaires dont ils souffrent dans leur vie quotidienne.
Ces personnages n’ont pas d’emploi et ils semblent tous avoir un comportement délinquant. Ils ne font rien de particulier sauf fumer, se promener dans les rues, faires des blagues, raconter et rire des histoires qui n’ont généralement aucun sens. Quand Vinz, Hubert et Saïd se promènent dans la banlieue, on voit aussi qu’il y’a beaucoup d’autres jeunes tous debout autour en train de se parler. Cela montre qu’il est difficile de trouver du travail dans les banlieues et ceci est l’un des problèmes majeurs dans les banlieues.
Par ailleurs dans le film, la représentation spatiale de la banlieue est aussi très négative et claustrophobe. Ca ressemble presque à une prison que personne ne peut se tenir à l’écart. L’embles du terrain là où habitent ces jeunes est sale principalement à cause graffitis qui ajoutent à l’éphémérie de toutes les esthétiques caractéristiques qui pourraient exister là-bas. Malgré que les appartements soyent en grande hauteur, ils soient très petits et logés par beaucoup de personnes. Nous pouvons voir cela quand nous voyons l’intérieur de l’appartement de Vinz et Hubert. Vinz partage sa chambre avec sa sœur et la salle à manger est minuscule car elle contient à peine une table. Ceci est similaire à l’appartement de Hubert ou dans la cuisine et la salle à manger (comme il est difficile de se déplacer). Cela montre la pauvreté et la galère qui envahissent la vie de ces habitants et quelque soit leurs efforts, ils ne peuvent pas sortir de cette situation.
Dans le dialogue de Hubert avec sa mère, on entend que Hubert veut quitter cet endroit misérable, mais sa mère lui dit qu’à moins que les choses changent radicalement, il ne pourra jamais s’en sortir. On découvre qu’il avait l’habitude d’avoir une salle de gym, mais qu’elle a été brulée dans les émeutes. Ce salle de gym était une chose qu’il était fier parce qu’il a travaillé dur pour l’avoir. Il avait fait un pas positif pour essayer de mener sa vie sur la bonne directions, mais à cause des crises sociales qui existent dans la banlieue, tout cela fut détruit et il est reste coincé dans la nuisance.
Selon le film, c’est la nuisance qui mène à la drogue, et la drogue mène à la violence. Cette violence est souvent dirigée vers le système français, principalement contre le racisme et l’injustice des forces autoritaires dont ils souffrent. Par exemple, Vinz meurt de se venger au nom de son ami que les policiers ont sévèrement brutalise à tel point qu’il a fini par mourir dans le coma. Vinz permanemment garde le pistolet du policier qu’il a trouvé et il compte l’utiliser pour tuer un policier car il croit que c’est la seule façon de se faire respecter dans leur milieu social. Saïd écrit aussi sur une cellule, « Baise la police » pour exprimer sa colère envers la police.
Toute cette colère est due à cause au mauvais traitement par la police. Ironiquement Ils sont enfermes dehors comme dans une prison car la police les surveille vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Du fait que les chapitres du film sont découpées en heure, on peut voir aussi que la police ne les laisse jamais en paix quoi que soit l’heures de la journée. Ce racisme de la police est seulement pour les gens de la banlieue parce quand ils se rendent chez Astérix qui vit dans Paris pour récupérer leur argent, la police était très polie et gentille avec eux. Il y’avait même un policier qui aide Saïd à trouver les directions. Au lieu de le tutoyer, le policier le vouvoie et lui souhaite même une bonne fin de journée. Cela nous montres comment la police agie avec les citoyens de la banlieue en comparaison avec les habitants de la centre ville. Ça reflète aussi la dichotomie qui existe entre Paris et sa banlieue.
Pour cette raison, La Haine est assez authentique et illustre clairement en noir et blanc les crises sociales de la banlieue. Le film dramatise le manque d’emploi, la pauvreté, la délinquance, les tentions violentes et raciale entre la polie et les habitants de la banlieue. Le film représente la banlieue come un espace urbain négatif que en vivre serait un véritable cauchemar que personne ne pourra se réveiller.
Subscribe to:
Posts (Atom)