
Lorsqu’il il n’avait que vingt cinq ans, Mathieu kassowitz a bouleversé le monde du cinéma francophone avec La Haine, une oeuvre troublante et visionellement explosive sur l’instabilité raciale et socioculturelle des banlieues dans la périphérie de Paris. En voulant montrer les vraies conditions dans lesquels sont les banlieues, Kassowitz détruit tous les clichés du mythe de Paris comme ville de l’amour et du fantasme. Il peint stéréotypiquement l’image des banlieues en l’assimilant avec toutes les connotations négatives de la société qui incluent la violence, la pauvreté, la fraude et le meurtre.
Bien que La Haine soit tournée dans les années quatre-vingt-dix, Kassowitz a choisi de le filmer en noir et blanc. Le fait que le film soit tourné en noir et blanc nous donne une impression de pessimisme à la représentation des banlieues. Les images sont sombres, moroses et peindre la banlieue comme très déprimante. Les personnages principaux, Vinz (le Juif), Hubert (l’Africain), Saïd (l’Arabe), nous donnent aussi de visage humain à la minorité religieuse et ethnique de la population immigrée des banlieues. Leur vue sentimentale sur la banlieue contraste vivide ment avec la négligence, la marginalisation et de l’injustice des forces autoritaires dont ils souffrent dans leur vie quotidienne.
Ces personnages n’ont pas d’emploi et ils semblent tous avoir un comportement délinquant. Ils ne font rien de particulier sauf fumer, se promener dans les rues, faires des blagues, raconter et rire des histoires qui n’ont généralement aucun sens. Quand Vinz, Hubert et Saïd se promènent dans la banlieue, on voit aussi qu’il y’a beaucoup d’autres jeunes tous debout autour en train de se parler. Cela montre qu’il est difficile de trouver du travail dans les banlieues et ceci est l’un des problèmes majeurs dans les banlieues.
Par ailleurs dans le film, la représentation spatiale de la banlieue est aussi très négative et claustrophobe. Ca ressemble presque à une prison que personne ne peut se tenir à l’écart. L’embles du terrain là où habitent ces jeunes est sale principalement à cause graffitis qui ajoutent à l’éphémérie de toutes les esthétiques caractéristiques qui pourraient exister là-bas. Malgré que les appartements soyent en grande hauteur, ils soient très petits et logés par beaucoup de personnes. Nous pouvons voir cela quand nous voyons l’intérieur de l’appartement de Vinz et Hubert. Vinz partage sa chambre avec sa sœur et la salle à manger est minuscule car elle contient à peine une table. Ceci est similaire à l’appartement de Hubert ou dans la cuisine et la salle à manger (comme il est difficile de se déplacer). Cela montre la pauvreté et la galère qui envahissent la vie de ces habitants et quelque soit leurs efforts, ils ne peuvent pas sortir de cette situation.
Dans le dialogue de Hubert avec sa mère, on entend que Hubert veut quitter cet endroit misérable, mais sa mère lui dit qu’à moins que les choses changent radicalement, il ne pourra jamais s’en sortir. On découvre qu’il avait l’habitude d’avoir une salle de gym, mais qu’elle a été brulée dans les émeutes. Ce salle de gym était une chose qu’il était fier parce qu’il a travaillé dur pour l’avoir. Il avait fait un pas positif pour essayer de mener sa vie sur la bonne directions, mais à cause des crises sociales qui existent dans la banlieue, tout cela fut détruit et il est reste coincé dans la nuisance.
Selon le film, c’est la nuisance qui mène à la drogue, et la drogue mène à la violence. Cette violence est souvent dirigée vers le système français, principalement contre le racisme et l’injustice des forces autoritaires dont ils souffrent. Par exemple, Vinz meurt de se venger au nom de son ami que les policiers ont sévèrement brutalise à tel point qu’il a fini par mourir dans le coma. Vinz permanemment garde le pistolet du policier qu’il a trouvé et il compte l’utiliser pour tuer un policier car il croit que c’est la seule façon de se faire respecter dans leur milieu social. Saïd écrit aussi sur une cellule, « Baise la police » pour exprimer sa colère envers la police.
Toute cette colère est due à cause au mauvais traitement par la police. Ironiquement Ils sont enfermes dehors comme dans une prison car la police les surveille vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Du fait que les chapitres du film sont découpées en heure, on peut voir aussi que la police ne les laisse jamais en paix quoi que soit l’heures de la journée. Ce racisme de la police est seulement pour les gens de la banlieue parce quand ils se rendent chez Astérix qui vit dans Paris pour récupérer leur argent, la police était très polie et gentille avec eux. Il y’avait même un policier qui aide Saïd à trouver les directions. Au lieu de le tutoyer, le policier le vouvoie et lui souhaite même une bonne fin de journée. Cela nous montres comment la police agie avec les citoyens de la banlieue en comparaison avec les habitants de la centre ville. Ça reflète aussi la dichotomie qui existe entre Paris et sa banlieue.
Pour cette raison, La Haine est assez authentique et illustre clairement en noir et blanc les crises sociales de la banlieue. Le film dramatise le manque d’emploi, la pauvreté, la délinquance, les tentions violentes et raciale entre la polie et les habitants de la banlieue. Le film représente la banlieue come un espace urbain négatif que en vivre serait un véritable cauchemar que personne ne pourra se réveiller.
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